Le mercredi 5 octobre, l’Amazir fut le théâtre des Zitrofolie’Z, 5 ans déjà. Une soirée anniversaire dédiée à Zitrocom et Zitrocom Voyages où la « Z » attitude était recommandée. Retour sur une nuit de folie’z en tous genres… Cliquez sur les vignettes pour zoomer !
Zézette, ZZ Top, Zia, Zorro, Tarzan, Zen In Black, la Famille Ortiz...
Les stars en série Z se sont bousculées aux portes des Zitrofolie’Z. L’Amazir, habillé en technicolor pour l’occasion, avait des allures à la Hollywood Boulevard. Ne manquait plus que les étoiles au sol… A la place, un tapis zig-zag donnait le ton, guidant les invités jusqu’aux cocktails d’accueil, après un bon coup de zef.
Des invitations à la zen attitude en éprouvette dont l’efficacité a été scientifiquement prouvée. Tel un shoot de Zidane au fond des filets, ces « shots » fruités réussissaient en un seul zest leur mission : nous faire plonger dans un autre monde, entre fête foraine, cirque et pays imaginaire... Les zyeux et les zigomatiques entraient alors en action pour une totale évazion !
« Par ici les Zan’fants ! »... Le message est passé. Le pays des « candies » devenait bien souvent la première visite obligatoire pour zyeuter, dézirer et déguzter ces bonbons, gaufres, guimauves, pommes d’amour et cie. « Zénial, zuper, zouette... Merzi !! ».. Les superlatifs ne se faisaient pas attendre. Avez-vous la « zen attitude » ? Pour le savoir ou pour s’en imprégner, trois zolutions s’offraient aux zitrofoliens. Le dépaysement proposé par Zitrocom Voyages au pays des senteurs thé vert, encens, et figues s’imposait. Ou encore le Bar à oxygène aux effluves enivrantes d’alcool… Encore plus zen, le massage « araignée » spécial tête ou la relaxation aux pierres chaudes.
La Folie’Z Touch
Vous pensiez rêver ? L’illuzion était en effet totale avec Roberto et ses cuillères tordues, cartes disparues...
Un verre de Zampagne, un zest de coktails et des bouchées de langoustines s’imposaient pour se remettre de ces émozions. Qui n’a pas la « folie’z touch » ? Le zoo d’Arturo et ses zanimaux très gonflés répondaient à la demande de frénésie. Chapeaux perroquet
ou marsupilami, les têtes coiffées n’avaient rien à envier aux coiffes z’huppées des courses z’hippiques.
Souvenirs, libre expression, dédicaces, remerciements... Les zitrofoliens ont répondu à l’appel du « Délirez sur toile » avec inzpiration. Une tribune ouverte éphémère où tout était permis avec un seul mot d’ordre : « Zitrocomien un jour, Zitrocomien toujours ! ».
Mais que serait la folie’z sans bande originale ? Le « D’Z » au look très inspiré avait concocté une play list où les chansons Z côtoyaient les artistes Z...
Tout, tout, tout, on a tout su sur le zizi, sur Zazie, Zora la Rousse, l’Aziza, jusqu’au bouquet final, l’arrivée de Zorro et son Bernardo « Folklo » orchestrée par « Ainsi parlait Zarathoustra »... Une véritable odyssée dans un espace infini où l’action se déroulait sur la piste de danze. Dans les z’airs, entre deux z’avions vivants, un « Trapez à plumes » volant avec perruches et perroquets !
Retardé le plus possible, le signal de départ est pourtant arrivé.
Des étoiles dans les z’yeux, les zitrofoliens ont dû quitter un monde parallèle où la monotonie n’existait pas. A l’arrivée, les Zen In Black avaient conditionné la mémoire des z’invités. A la sortie chacun poursuivait l’illuzion à sa façon toute la nuit et jusqu’à la prochaine décennie…